Sur les épaules de Darwin maman.

Chauffe épaules tiré du magazine Fait Main d’octobre 2013.
Les explications sont également disponible « gratuitement » sur Cheval Blanc (si vous passez commande chez eux).
Sinon, si vous avez déjà la laine, on retrouve les explications sur Sperenza (il faut cliquer sur « Téléchargez les explications en cliquant ici »).

Je vous mets tout ces jolis liens mais le mieux est encore de ne pas suivre leurs explications ! Je m’explique :
La laine utilisée est volumineuse :
– Ils disent de tricoter un rectangle et d’ensuite faire des fronces : ça rajoute beaucoup de volume.
– Et comme si ça ne suffisait pas, il y a un pan du chauffe épaule que l’on rabat à l’intérieur : ça rajoute encore plus de volume !
Bref, dès que l’on se met de profil on a l’air d’un Bibendum…

De plus, leur schéma contredit leurs explications, c’est pas le joie.

J’étais également sceptique sur le point employé : que du jersey endroit, j’avais peur que ça roule. J’ai donc testé la lisière perlée double. Mais en fait non, ce n’était pas une bonne idée : le chauffe-épaule faisait moins « douillet » et « enveloppant ».

Après moult péripéties et détricotages, voilà ce que j’ai finalement fait :

Échantillon : aiguilles 20 : 4 mailles x 5,5 rangs pour 10cm x 10cm

Laine : un peu plus de 2 pelotes Polaire de chez Cheval Blanc, coloris 277. (C’est là le souci : il m’a fallut 450 g de laine alors que si j’avais tricoté avec des aiguilles 25, 2 pelotes de 200g m’auraient peut-être suffit ?)

– monter 9 mailles.

A chaque début de rang, je ne tricote pas la première maille : si je dois faire un rang endroit, je glisse ma maille comme si j’allais la tricoter à l’endroit. Si je dois faire un rang envers, je glisse ma maille comme si j’allais la tricoter à l’envers. Mais chacun fait ce qu’il veut, j’ai voulu testé ça pour une fois et j’aime bien, ça fait une jolie lisière.

Et c’est parti, on se cale devant deux bon films car en 3h c’est bouclé :

Côté gauche :
– Rang 1 : end.
– Rang 2 : env.
– Rang 3 : 2 m. end., aug. 1 m., end. jusqu’à ce qu’il ne reste plus que 2 m., aug. 1 m., tricoter les 2 m. restantes.
– Rang 4 : env.
Répéter les rangs 3 et 4 jusqu’à obtenir 17m. Terminer sur un rang 4.

Épaules et Dos :
– Rang 1 : end.
– Rang 2 : env.
Répéter ces 2 rangs jusqu’à avoir 88cm de longueur totale. Terminer sur un rang 2.

Côté droit :
– Rang 1 : 1m. end, 2 m. ensemble end., end. jusqu’à ce qu’il ne reste plus que 3 mailles, 2 m. ensemble end., tricoter la dernière maille endroit.
– Rang 2 : env.
Répéter ces 2 rangs 4 fois afin de n’avoir plus que 9 m. Terminer sur un rang 2. (Notre longueur totale est à présent de 108cm.)

Fermeture :
– Rang 1 : 1 m. end., tricoter 2 m. ensemble à l’endroit, end. jusqu’à la fin.
– Rang 2 : env. jusqu’à ce qu’il ne reste plus que 3m., 2 m. ensemble env., 1 m. env.
Répéter ces 2 rangs jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien : terminer le plus en pointe possible.
(Pour la toute fin, je me suis retrouvée à tricoter mes premières mailles pour finir bien en pointe : la lisière se modifie alors… Donc si quelqu’un a une solution pour terminer en pointe tout en conservant la jolie lisière je suis preneuse.)

Voici donc ce que l’on obtient :


Il n’y a plus qu’a assembler :

Comme vous pouvez le constater, la partie « épaules et dos » empiète sur le devant du pull mais comme le jersey roule légèrement, ça ne se voit pas. J’ai hésité à refaire tout de façon à avoir un truc plutôt comme ça :

Mais en fait ça ne vaut pas le coup car si on veut le porter plus décolleté pour changer, ou un peu tombant sur les épaules, le problème se déplace ailleurs, donc un moment donné il faut savoir s’arrêter (ou tout simplement changer de patron !). Mais c’est une piste que vous pouvez explorer si vous vous lancez.

Mes chaussons.

Tricotés en fil double sur des aiguilles circulaires n°5. Semelles en cuir souple et laine 4-fädig Color, le tout de chez Regia :

Avec les semelles, il y avait quelques explications de fournies pour tricoter les chaussons avec des aiguilles à doubles pointes. Mais tricoter avec 5 aiguilles ne m’enchantaient guère, les aiguilles circulaires ça avait l’air bien plus chouette.

Après avoir tranché sur la question des aiguilles, il faut choisir entre des toes-up (tricoter des orteils vers la chevilles) ou des top/cuff down (tricoter de la cheville aux orteils). Je me suis dit qu’en toes-up ça allait être plus simple niveau laine :
– en top/cuff down : j’avais peur de m’apercevoir en arrivant aux doigts de pied que je n’aurai pas assez de laine pour faire la deuxième paire.
– en toes-up : je peux prolonger la cheville jusqu’à arriver à la moitié de la pelote sans « stresser ».

Après avoir fait ces choix, je suis parti à la recherche d’un tuto gratuit et j’ai trouvé les chaussettes de la schtroumpfette

A partir de ce tuto j’ai modifié quelques petites choses :
la vidéo Judy’s magic cast-on pour monter les mailles est superbe mais j’ai arrêter de regarder à 6 minutes 30 : ses augmentations ne me plaisaient pas car le rendu n’était pas symétrique.
– le nombre de mailles n’est pas non plus le même car je ne tricotait pas des chaussettes mais des chaussons qui devaient pouvoir contenir mon pied lui même vêtu d’une très grosse chaussette (oui, nous vivons dans un igloo) : j’ai donc tricoté mon premier chausson en l’essayant a chaque instant sur une grosse chaussette pour savoir quand diminuer, quand augmenter : bref, du sur mesure ! Mais le fait de tricoter en fil double avec des aiguilles n°5 m’ont permis de rester relativement proche du tuto.
– je n’ai pas fait de torsade, que des côtes 2/2 : je ne l’imaginait pas sur un chausson mais c’est adorable sur une chaussette.

Je lisais partout que le plus dur n’était pas de faire la 1ère chaussette mais d’avoir le courage de faire la 2nde but I did it :
Le prochaine étape, ce sera de réussir à tricoter les deux en mêmes temps !

Un jean trop court, ça n’existe pas.

Je sais bien que la mode des pantachevilles est révolue depuis belle lurette (d’ailleurs a-t-elle réellement eu lieu ?) mais malgré une longueur de jambe un peu courte, ce jean m’allait comme un gant : le découper sauvagement était donc exclu. Un peu de dentelle, du fil et des ciseaux ont alors fait l’affaire pour que Le-vieux-jean-à maman-ridiculement-trop-court-pour-moi devienne Un-pantacheville-hyper-design-qui-va-même-donner-envie-à-Rihanna-de-mettre-quelque-chose-par-dessus-son-string.

On pourrait croire que je vis dans le sud avec une telle photo en période de Toussaint (bien que le veste polaire qui suit nous remette dans le droit chemin) : le pantacheville a juste oublié de se faire photographier cet été car sitôt réalisé, il a très vite été adopté !

Avant / Après : la veste polaire.

veste polaire avant apres

On m’a donné une veste polaire bleu marine en très bon état mais dont les manches étaient trop courtes.
Je les ai donc rallongées avec la marge de tissu polaire qui se trouvait à l’intérieur de mes manches : après avoir décousu la doublure du polaire, j’ai posé un bout de tissu fleuri de cette manière :
schéma rallonger manches
De plus, les boutons dorés étant tant qu’assez doré à mon goût, je les ai remplacés par de vieux boutons recouverts du même tissu fleuri (voir tuto).

Alizée, la robe d’été.

Il ne fait plus beau, il ne fait plus chaud, mais je serai prête pour l’été prochain !


Tutoriel la robe à volants d’inspiration Bel Air de chez Papillon Mandarine que j’ai un peu modifié :
– J’ai mis du biais sur les emmanchures mais je ne l’ai pas fait « remonté » en bretelles.
– Pour l’encolure, je n’ai pas mis d’élastique : mon ruban qui sert de bretelles passe dans les deux coulisses (dos et devant identiques).
– Et enfin, j’ai enlevé 7 bons centimètres de chaque côté car je trouvais ça trop large (je fais pourtant la même taille qu’indiqué sur le patron, je n’ai pas compris.)

Tissu Dreamland de La Fiancée du Mékong.

Gilet printanier.

gillet sans manche point de riz phildar

Après 4 mois de dur labeur peuplé de pauses ici et là, le grand jour est finalement arrivé : il a enfin pu quitter mon sac à ouvrage pour découvrir la vie, la vraie ! Je l’ai emmené faire une ballade, voir un bon film et il a même déjà rencontré la pluie.

Comme il est un peu petit et afin de ne pas paraître saucissonnée, j’ai décidé de ne pas mettre le bouton qui était prévu tout en bas. Mais c’est bien, j’apprends de mes erreurs, je sais maintenant à quoi servent les échantillons !

Gilet sans manche en point de riz (aiguilles 5) tiré du livre Je débute au tricot de chez phildar, éditions marie claire. Laine de chez Phildar, coloris Framboise.

Jupe Ernestine.

jupe avec poches Wear Lemonade

SONY DSCA la base, cette jupe devait être une robe. Cette robe. J’ai passé des heures à la monter (première fois que je montais des manches sur un vêtement : ça m’a retourné le cerveau.)
J’étais très fière du résultat mais elle ne m’allait absolument pas (bien qu’elle serait très bien passée à une soirée déguisée, mais ce n’était pas le but…)

Après avoir tout tenter pour essayer de la rendre « métable » j’ai abandonné et j’ai recyclé le tissu en jupe (en conservant les poches invisibles sur les côtés) et autres accessoires.

Cape Ucine.


Petite cape (pour adulte) en lainage assez épais.
Patron fourni par l’animatrice des ateliers créations de ma commune.