DIY : Fabriquer un carnet accordéon.

Matériels nécessaires :
– 8 feuilles de papier A4 classique.
– du carton rigide (type calendrier commercial)
– de la colle classique (type uhu)
– 2 bouts de tissus de 14cm x 15cm
– un ruban d’environ 35cm
– 2 perles

Les étapes :

pas à pas carnet accordéon1) Découper chaque feuille de papier en deux dans le sens de la longueur. Nous obtenons 16 bandes de 10,5cm par 29,7cm.

2) Plier ces bandes en accordéon de façon à avoir des côtés de 9cm. Il reste alors un petit surplus de 2,7cm. Ne pas le couper, il va nous servir à assembles les pages entres elles.

3) Coller les pages les unes aux autres à l’aide de ce petit surplus.

pas à pas carnet accordéon24) Découper, dans le carton rigide, deux rectangles de 10,8cm par 11,3cm puis coller les deux bouts de tissus dessus en dégageant les coins pour éviter qu’il n’y ait trop d’épaisseur.

5) Coller les pages à la couverture sans oublier le ruban.

6) Enfiler les perles pour faciliter la fermeture à coulisse :

Fabriquer un carnet.

Idée trouvée Dans ma petite roulotte qui avait suivi ce tuto de chez James Darrow.

Voici ce que j’ai fait en quelques mots :
– J’ai pris 8 feuilles de papier Canson 24cm x 32cm de 180g/m².
– Je les ai coupées en 3 pour obtenir 3 bandes de 24cm x 10,6cm que j’ai ensuite plié en deux. J’en ai obtenu 24.
– Ensuite, j’ai fait 8 paquets de plusieurs feuilles imbriquées les unes dans les autres (j’ai fait des paquets de 3 feuilles) que j’ai tissé en regardant bien cette image :

Lorsque l’on veut tisser un 5ème paquet, il suffit de re-regarder la 3ème étape. Puis pour le 6ème paquet, il faut re-regarder la 4ème étape. Et ainsi de suite : pour un 7ème paquet, on re-regarde la 3ème étape, etc.

J’ai utilisé du fil de lin trouvé en brocante, un dur à cuire.

Après avoir tissé, on regarde les photos de Chlouwy et de James Darrow et on fait pareil : On colle, on attend que ça sèche, on recolle un truc, on attend que ça sèche, etc. Je n’avais pas de colle forte, j’ai utilisé un vieux stick uhu mais je pense que de la colle à la farine serait quand même plus efficace.

Concernant la couverture rigide, j’ai utilisé du carton de « calendrier sous-main ». Pas facile à couper mais bien résistant. Mon tissu vient de chez Papa Pique et Maman Coud, le destockage où j’ai été il y a 2 ans !

Pour la couverture intérieure, j’ai utilisé mes petits tampons de voyage histoire de rester dans le thème.carnet fermeture lacet

Pour fermer le carnet, j’ai utilisé une cordelette, ça fonctionne à merveille mais c’est pas très joli vu de l’intérieur >>>

Un ruban serait plus judicieux.

 
Dimension finale du carnet : un peu moins de 13cm de haut.

Assam, le pion marchand.

Lorsque j’ai fabriqué les jeux de sociétés Marrakech pour Noël, la partie « fabrication du pion » avait été on ne peut plus épique. Si bien que 5 mois plus tard, me revoilà encore pour parler de lui.

Après avoir échangé quelques mots avec Cécile sur sa pâte autodurcissante j’ai retenté l’expérience.

Mon constat est bien plus positif qu’en décembre :
J’ai trois pions qui tiennent debout et qui ne sont ni décapités ni coupés en deux.
Ils sont manchots, certes, mais ça c’est par choix.

En décembre, je n’avais pas réussi à faire mes pions avec la pâte autodurcissante car la pâte s’effritait.
Lorsque j’ai retenté l’expérience -cette fois-ci au bain-marie-, ça s’effritait toujours autant mais j’ai été plus patiente…
rafiki

A force de manipuler la pâte j’ai compris qu’elle ne s’effritait que si je la roulais entre mes deux paumes de mains pour avoir une boule (même si je roulais très délicatement). Par contre, si je n’utilisais que mes bouts de doigts pour former et déformer la pâte (tapoter, lisser, etc) ça ne s’effritait pas : plus long mais efficace.

Finalement, je n’ai pas mieux maîtrisé la recette et je ne pense pas que l’avoir fait au bain-marie la seconde fois ai changé quelque chose mais la patience a joué son rôle (merci Monsieur Baubry).
La pâte est vraiment agréable au toucher et le rendu est top. Je ne sais toujours pas peindre mais ça c’est un détail.

Papaye l’épouvantail.

petit épouvantail fait main

Mini épouvantail en tissu, laine, feutrine et raphia.
Papaye semble faire plus de câlins que de grimaces mais c’est qu’il débute dans le métier.

mini scarecrow handmade

Niveau tuto, je me suis inspiré chez Melzamelo.

Par contre, pour le chapeau, Papaye voulait un truc plutôt à la mode anglaise :
kate vs papaye
fabric, thin felt, raffia
C’est pour ça qu’on a cette impression de disproportionnalité entre le chapeau et sa tête.
Quant à savoir comment il fait pour tenir, du fil et une aiguille on fait des merveilles sur Papaye. En ce qui concerne Kate, je ne saurais vous répondre…

Stamp carving.

Au travail, j’écris toujours les mêmes choses et je me dis souvent « faudrait que je me fabrique des petits tampons encreurs ».
Je me suis amusée à bidouiller deux petites gommes qui traînait chez moi. J’ai commencé par un petit cœur simple dont le résultat était plutôt concluant. J’ai ensuite fait un petit champignon dont le résultat était déjà nettement moins concluant.


Bien sûr, ni le cœur ni même le champignon ne me serviront au travail. C’était un petit essai avec les moyens du bord : c’est à dire un gros, très gros (trop gros) cutter.

Et puis quelques jours après, j’ai vu que Papelhilo, un blog où j’aime me promener, connaissait bien le sujet ! J’ai cliqué sur ses petits liens et j’ai découvert l’univers doux, coloré et tamponné de Dans ma petite roulotte dont graver de la gomme est une véritable passion !
Depuis cette découverte, j’ai très envie de m’équiper d’un vrai cutter de précision et de quelques gouges.

Affaire à suivre !

La bague pique-aiguilles.

Pratique, joli et rapide à faire !
Tuto trouvé chez Julie Adore.
Je n’avais pas de bague à trous mais une vieillerie cassée et un peu de colle chaude, ça marche aussi !

Le sous-plateau.

Notre table basse étant rudimentaire, petite et souvent encombrée, nos pauvres pieds ne pouvaient jamais se prélasser dessus sans s’être d’abord déplacés pour en vider le contenu… (« Oh, les pauuuvres » soupira Cosette).
Un sous-plateau s’imposait donc !

J’avais ensuite le choix entre :
– Aller dehors pour poncer mes arrêtes, poser du papier kraft, fabriquer de la colle, poser du papier népalais, attendre que ça sèche, vitrifier et attendre encore que ça sèche.
– Ou…

Travaux de réhabilitation.

J’en avais assez que mes bobines de fils s’emmêlent dans leur poche. J’ai trouvé un tableau à pin’s dans un vide-grenier et avec quelques pointes, je me suis arrangée un range-bobines :

Il en était de même concernant les dentelles, les biais et les rubans. J’ai alors déniché un dérouleur pour cuisine dans un état on ne peut plus lamentable et après quelques coups de ponceuse, voilà le résultat :

Avec des feuilles de papiers népalais qui me restaient de mon premier meuble en carton et la fabrication d’une colle maison (économique, écologique et… délicieuse !), voici le résultat final :