Défi couture homme.

En me baladant sur thread&needles, je suis tombée sur cette conversation. L’idée : on coud peu pour nos hommes donc on se motive avec un petit défi.

J’ai donc été sur le blog de Nabel pour m’inscrire. Date butoir annoncée : 10 juillet.

C’est parti !

Monsieur porte beaucoup de T-shirt à manches longues : été comme hiver. Pourtant, il n’en possède pas des masses et surtout, il n’en aime que 2, dont celui-ci :

reproduire un Tshirt en couture

Merci H&M.

Fioritures interdites, juste un recopiage pur et simple (même tissu, même coupe) : Il faut conquérir l’homme pas à pas !

Pour tracer mon patron, j’ai procédé de la même façon que pour mon haut Du green pour Claudine : j’ai mis Gainsbourg en boucle et utilisé tout mon stock d’épingles pour faire des petits trous.

Tout a été cousu au point zigzag.
Niveau ourlets, j’ai laissé à vif : j’aime bien quand ça roulotte.

Concernant l’encolure, il a craqué ma surpiqûre droite au premier essayage. Je ne l’ai pas refaite car je n’avais plus de fil bleu. L’encolure est donc elle aussi très minimaliste !

Je suis ravie de ce premier défi : j’ai cousu quelque chose de simple mais enfin pour homme !

Toutes les participations au défi :
* Nabel * Mariquita * 4 bricoles * Le chat et la marmotte * Tiempo Libre * Gwen * Sylvaine * Le rêve de Christelle * Un petit chat gris * Chakikou * Les 4 bobinettes de Fanny * J’peux pas j’ai couture *
Et d’autres qui n’ont pas encore publié mais ça ne devrait plus tarder :
Les créations de Zébulette * Dans le dressing de mes p’tits titis * Dans les tiroirs de Jul’ * Un petit peu de moi * Les couturages de Jul’s *

Assam, le pion marchand.

Lorsque j’ai fabriqué les jeux de sociétés Marrakech pour Noël, la partie « fabrication du pion » avait été on ne peut plus épique. Si bien que 5 mois plus tard, me revoilà encore pour parler de lui.

Après avoir échangé quelques mots avec Cécile sur sa pâte autodurcissante j’ai retenté l’expérience.

Mon constat est bien plus positif qu’en décembre :
J’ai trois pions qui tiennent debout et qui ne sont ni décapités ni coupés en deux.
Ils sont manchots, certes, mais ça c’est par choix.

En décembre, je n’avais pas réussi à faire mes pions avec la pâte autodurcissante car la pâte s’effritait.
Lorsque j’ai retenté l’expérience -cette fois-ci au bain-marie-, ça s’effritait toujours autant mais j’ai été plus patiente…
rafiki

A force de manipuler la pâte j’ai compris qu’elle ne s’effritait que si je la roulais entre mes deux paumes de mains pour avoir une boule (même si je roulais très délicatement). Par contre, si je n’utilisais que mes bouts de doigts pour former et déformer la pâte (tapoter, lisser, etc) ça ne s’effritait pas : plus long mais efficace.

Finalement, je n’ai pas mieux maîtrisé la recette et je ne pense pas que l’avoir fait au bain-marie la seconde fois ai changé quelque chose mais la patience a joué son rôle (merci Monsieur Baubry).
La pâte est vraiment agréable au toucher et le rendu est top. Je ne sais toujours pas peindre mais ça c’est un détail.

aime comme Mythique polémique.

Je n’ai encore jamais acheté de patron mais l’idée commençait à me trotter dans la tête avec l’idée de privilégier les patrons indépendants : Deer&Doe, République du Chiffon, aime comme Marie, Pauline Alice, MLM Patrons, Colette Patern,…

Mais depuis une semaine, aime comme Marie affole la blogosphère de la couture : plagiat ou pas ?

justice image

Une needlenaute vient de poster sur son blog des articles dignent d’une symphonie Beethovénienne :
Ier mouvement,
IIème mouvement,
IIIème mouvement,
IVème mouvement.

Et le débat continue sur Thread&Needles à propos des tissus de la marque.

Affaire à suivre car ça s’agite mais la principale concernée ne s’est pas encore exprimée…

EDIT du 28/01/2015 : La réponse de Marie. Mais le débat n’en est pas moins terminé : 11 pages en 2 jours…

Image prise ici.

Le sous-plateau.

Notre table basse étant rudimentaire, petite et souvent encombrée, nos pauvres pieds ne pouvaient jamais se prélasser dessus sans s’être d’abord déplacés pour en vider le contenu… (« Oh, les pauuuvres » soupira Cosette).
Un sous-plateau s’imposait donc !

J’avais ensuite le choix entre :
– Aller dehors pour poncer mes arrêtes, poser du papier kraft, fabriquer de la colle, poser du papier népalais, attendre que ça sèche, vitrifier et attendre encore que ça sèche.
– Ou…

Le déstockage Papa Pique et Maman Coud.

Bilan : heureuse mais ruinée !

I did it !
Arrivée à Crac’h à 8h30 ce matin : je me gare dans un champ réquisitionné pour accueillir toutes nos voitures (l’organisation est digne d’un festival de musique !)
J’avance vers la salle : il y a du monde, partout du monde. Je sympathise avec mes voisines de file d’attente et on rigole bien.
9h30 : Alibaba nous ouvre ses portes. Je suis passée dans la première vague : je ne sais pas combien ils en font rentrer mais j’étais la 241ème à franchir les portes.
Après plus d’une heure à l’intérieur, je ressors avec mon butin : 20 mètres de tissus et pas un seul orteil d’écrasé =)