Assam, le pion marchand.

Lorsque j’ai fabriqué les jeux de sociétés Marrakech pour Noël, la partie « fabrication du pion » avait été on ne peut plus épique. Si bien que 5 mois plus tard, me revoilà encore pour parler de lui.

Après avoir échangé quelques mots avec Cécile sur sa pâte autodurcissante j’ai retenté l’expérience.

Mon constat est bien plus positif qu’en décembre :
J’ai trois pions qui tiennent debout et qui ne sont ni décapités ni coupés en deux.
Ils sont manchots, certes, mais ça c’est par choix.

En décembre, je n’avais pas réussi à faire mes pions avec la pâte autodurcissante car la pâte s’effritait.
Lorsque j’ai retenté l’expérience -cette fois-ci au bain-marie-, ça s’effritait toujours autant mais j’ai été plus patiente…
rafiki

A force de manipuler la pâte j’ai compris qu’elle ne s’effritait que si je la roulais entre mes deux paumes de mains pour avoir une boule (même si je roulais très délicatement). Par contre, si je n’utilisais que mes bouts de doigts pour former et déformer la pâte (tapoter, lisser, etc) ça ne s’effritait pas : plus long mais efficace.

Finalement, je n’ai pas mieux maîtrisé la recette et je ne pense pas que l’avoir fait au bain-marie la seconde fois ai changé quelque chose mais la patience a joué son rôle (merci Monsieur Baubry).
La pâte est vraiment agréable au toucher et le rendu est top. Je ne sais toujours pas peindre mais ça c’est un détail.

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